Il arrive parfois que la presse saisisse pleinement la singularité d’une démarche artistique. C’est ce qu’a fait WaWa Magazine dans son article publié en juin 2025, sous le titre évocateur :
"Les Planètes Imaginaires d’un photographe visionnaire".
Un portrait sensible, profond et généreux, dans lequel le magazine met en lumière mon univers photographique, ma démarche poétique, et le sens que je donne à mon travail.
Une belle reconnaissance artistique de la part de wawa magazine
WaWa Magazine est bien connu pour son regard curieux sur la création en Belgique, en particulier dans le Brabant wallon. Que ce média consacre un article entier à mon travail photographique et à ma série des Planètes Imaginaires est, à mes yeux, un vrai signe de reconnaissance.
L'article s'intéresse autant à mon parcours professionnel qu'à la dimension artistique et écologique de mes œuvres.
Le journaliste y décrit mes planètes comme des mondes suspendus entre rêve et réalité, et y décèle une forme de vision artistique engagée : un regard sur notre Terre, sur sa beauté, sa fragilité, et sur ce que nous pouvons encore préserver.
Le fil rouge de ma démarche
Ce qui m’a touché dans cet article de Wawa Magazine, c’est la manière dont il souligne ce que je tente d’exprimer à travers mes images :
« Chaque planète photographiée semble vouloir nous murmurer une histoire, souvent douce, parfois mélancolique, toujours essentielle. »
Ces mots résonnent fortement avec mon intention : proposer une vision poétique du monde, mais aussi réveiller les consciences, par la douceur, la métaphore et l’émerveillement.
La série des Planètes Imaginaires naît d’un procédé technique (la photographie panoramique à 360°) mais elle se déploie bien au-delà de l’exercice formel. Elle devient un outil narratif, une porte vers un ailleurs, et un miroir de nos préoccupations contemporaines.
Un portrait fidèle et documenté par wawa magazine
L'article revient aussi sur mon parcours professionnel, notamment mes années de photographie institutionnelle et documentaire, avant que je ne m’ouvre à une pratique plus libre et plus personnelle.
On y évoque mes débuts comme photographe de presse, mes collaborations avec des institutions européennes, et mon envie, à un moment donné, de reprendre possession de mon propre regard.
L’article établit un lien entre cette transition professionnelle et la naissance des Planètes Imaginaires.
« Paul Marnef quitte les contraintes du reportage pour faire éclore des bulles de poésie, des microcosmes suspendus, où chaque élément – arbre, rivage, ciel – devient un personnage à part entière. »
Ce lien me paraît essentiel : c’est justement en alliant rigueur technique, expérience du terrain et liberté de composition que j’ai pu créer cette série.
Wawa Magazine prête une attention particulière portée à la forme
Ce que j’ai aussi beaucoup apprécié dans cette publication, c’est la précision avec laquelle WaWa Magazine aborde dans son article l’aspect visuel de mon travail.
Le journaliste parle d’images sphériques, de composition immersive, de chromaluxe, de tirages en relief, et de jeu entre photographie, graphisme et abstraction.
Cette dimension plastique, souvent difficile à faire passer par l’écrit, est ici bien retranscrite.
L’article montre aussi que les Planètes Imaginaires ne sont pas un simple effet visuel, mais bel et bien une manière d’exprimer une vision du monde.
On y lit :
« Ces planètes ne sont pas là pour fuir la réalité, mais pour mieux la regarder. Pour la voir autrement. Pour la préserver. »
Un coup de projecteur sur mes expositions
L’article de Wawa Magazine mentionne également plusieurs événements marquants auxquels j’ai participé récemment :
- le Parcours d’artistes de Grez-Doiceau,
- l’exposition This Is Not Belgium à Lasne,
- mes présences sur des salons comme Art3f ou l’Affordable Art Fair.
Cette rétrospective de mes dernières expositions permet de montrer que mon travail circule, voyage, et trouve sa place dans différents contextes : galeries, salons, parcours d’artistes ou institutions.
Merci à Wawa Magazine pour ce regard
Je tiens à remercier toute l’équipe de WaWa Magazine pour leur écoute, leur regard juste et leur plume inspirée.
Ce type d’article donne du souffle à mon travail. Il l’inscrit dans un dialogue, dans un tissu vivant. Il montre que l’art, même né d’un coin de ciel et d’un champ de blé, peut voyager loin, toucher les cœurs, et faire réfléchir.
Pour lire l’article complet de Wawa Magazine :
WaWa Magazine – Les Planètes Imaginaires d’un photographe visionnaire

